Qui sommes-nous ?

Bienvenue chez Gerd et Etienne

Ici, nous jouissons de chaque instant !

Gerd raconte :« ll y a plus de quarante ans que je traversais les champs de Lommel-Kolonie comme « géographe en herbe ». Mes journées consistaient du prélèvement des échantillons du fond sablonneux campinois, pour ensuite prendre un café avec les agriculteurs locaux. C’est de cette manière que j’ai pu faire connaissance avec la commune dans laquelle je suis née. Notre quête d’une maison de vacances s’est terminée quand nous sommes tombés sur une maison à 25 km de notre habitation actuelle. Un véritable « coup de foudre », surtout avec cette vue unique sur les wateringues. »

Etienne ajoute : « En 2015, après deux années intéressantes et agitées, la maison avec cette vue spectaculaire est devenue notre maison de vacances de rêve. Chaque fois, mon intuition pour les formes et les couleurs savait convaincre Gerd aussi. Pour la décoration de notre propre maison de vacances, nous nous sommes inspirés des centaines de nuits confortables mais sans sommeil que nous avons passées comme organisateurs de voyage partout dans le monde. Et maintenant, s’il y a encore un créneau disponible sur le planning des réservations, nous venons ici pour nous détendre et nous décontracter. Mais ce qui nous rapporte le plus de bonheur, c’est le fait que nous pouvons partager avec toi Fossee, une maison de vacances ouverte à tous. »

Pourquoi Fossee ?

Fossee et Kolonie. Un nom et un nom de lieu, qui te font probablement froncer les sourcils. Une « colonie » ici à la Campine ? Cela nécessite une explication historique.

Au milieu du 19ième siècle, on a commencé à irriguer les champs de la Campine avec l’eau du canal. On a construit un nouveau village avec vingt fermes d’État, chacun s’étendant sur cinq hectares de terres cultivables, et avec un peu plus loin une église, un presbytère et une école. La « Kolonie » était née. L’eau, riche en calcaire, provenant du Canal Campinois, coulait dans le « Grote Fossé » (le Grand Fossé), puis dans un réseau de fossés dans les « Wateringen ». Les agriculteurs ont essayé de labourer les terrains mais sans succès. Après dix ans de travail en vain, les terrains ont été vendus à la célèbre société allumetière Union Match, qui ont commencé à y cultiver des peupliers du Canada. Ce qui reste aujourd’hui, c’est le parc naturel « De Wateringen ». Cet écosystème vulnérable et unique est l’hébergement des différents groupes d’oiseaux particulièrement variés, et d’une collection unique de flore calcicole. Et en faisant une promenade, on y peut aussi parfois rencontrer un groupe de chevreuils.